Dans une annonce officielle diffusée le vendredi 26 janvier 2019, le roi mondial la vidéo a fait part de sa volonté de combattre la démagogie et ce en mettant moins en valeur les vidéos contenant de la désinformation et des théories du complot, suite aux dérives électorales que ce genre de contenu peut engendrer dans les pays démocratiques.

Mais la première question qui vient à l’esprit concerne en premier lieu les critères du tri de l’information, et quel discours prendre comme référence lors d’un tel processus. Comme défense, Youtube a tenté de minimiser l’effet réel de ces vidéos qui ne concernent que moins de 1% du contenu de la plateforme. L’idée selon le contenu est de ne plus « recommander le contenu borderline et qui pourrait désinformer de façon dangereuse en faisant la promotion d’un remède miracle pour une maladie dangereuse, qui prétendent que la Terre est plate ou qui remettent en cause des événements historiques comme le 11 septembre », selon les propres dires de la plateforme

Un problème qui va au delà des pays occidentaux

Même si son effet politique reste très limité chez les régimes autoritaires, ce genre de contenu trouve souvent une très grande aura chez une population parfois mal éduquée et souvent mal informée, allant jusqu’à nier des vérités scientifiques car émises par tel ou tel organisme, faisant le fond de commerce de certains gourous aux agendas très obscurs.

A lire aussi