D’après la nouvelle loi des télécommunications, les entreprises privées peuvent entrer en concurrence dans le domaine d’Internet avec Algérie Télécom, qui jusqu’à là détient le monopole sur le secteur.

L’entrée de ces sociétés en concurrence est la requête de plusieurs, et voient l’entrée de ces dernières en concurrence comme une sorte de délivrance de la mauvaise qualité du débit qu’offre Algérie Télécom.

Pour savoir l’avis des algériens sur le sujet, « Android-dz » a fait un sondage sur ses deux pages officielles. Ce sondage a connu la participation de 2526 personnes au cours de 24h. Environ 77.75%, soit 1964 participants étaient pour cette proposition, tandis que les 562 restant, soit 22.25% étaient contre.

Ceux qui étaient pour cette loi, disent que la concurrence va motiver les opérateurs à ressortir avec de nouvelles offres pour attirer les clients. Algérie Télécom elle-même sera obligée d’améliorer la qualité du service et de proposer de nouvelles offres.

Ceux qui étaient contre, disent que la concurrence n’est pas la solution, et soutiennent leur argument avec l’exemple des opérateurs téléphonique Djezzy, Ooredoo et Mobilis qui sont en concurrence et que qualité de leurs services n’est pas bonne pour autant.

En réalité, cette concurrence pourrait servir à offrir aux clients des offres plus convenables. Seulement, cela est loin d’être la solution miracle pour le secteur. Surtout que cette nouvelle loi ne permet aux opérateurs que de bénéficier de l’internet d’Algérie télécom, ils seront en quelque sorte des clients de la société nationale.

Le gouvernement considère le secteur des télécommunications comme une partie de la souveraineté nationale, et ne permet pas aux sociétés étrangères de l’utiliser comme un moyen de provocation. Elle utilise donc cette politique défensive, ce qui ralenti l’évolution du secteur, techniquement parlant.