« Il ne se passe un journée sans qu’on consulte les réseaux sociaux, notamment Facebook. On fait défiler le fil d’actualité et on met des « j’aime » d’une façon spontanée, sans savoir que ces j’aimes peuvent être dangereux. Mais au moment ou on croit qu’on partage les information et les « j’aime » avec la famille et les proches, on partage les informations avec la société Facebook »… c’est ce qu’a déclare, Timothy Summers, le directeur de l’innovation, l’entrepreneuriat de la faculté d’informatique de l’université Maryland.

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Ce débat revient souvent après le scandale Facebook « Cambridge Analytica » qui s’est produit il y’a quelques semaines de ça. Il s’agit de l’utilisation des données de plusieurs utilisateurs pour le soutien de la compagne électorale Donald Trump en 2016.

Christopher Wiley, affirme qu’il n’y a pas que les données publiées sur le profil Facebook qui sont utilisées, mais celles se trouvant sur la liste d’amis également, en déclarant : « Cambridge Analytica ne visait pas les informations partagées sur les profils, mais ce qu’ils aiment.. »