Encore une fois, le nom de Huawei a rimé avec espionnage de masse en faveur de la Chine, mais cette fois-ci, les choses ont pris une tournure plus osée, car cela s’est produit au sein même de l’Union Européenne, ce qui risque fort d’attiser les tensions entre Pékin et Bruxelles. 

L’affaire remonte au 11 janvier 2019, quand l’agence polonaise de sécurité intérieure (ABW) avait arrêté deux individus travaillant dans le cadre d’une collaboration entre Huawei et Orange, suspectés de faire de l’espionnage en faveur de Pékin. Si l’une des deux personnes est de nationalité chinoise, l’autre était un ex-agent de l’ABW qui a ensuite travaillé pour la filiale polonaise d’Orange. Tout le matériel Huawei se trouvant dans les locaux d’Orange a ensuite été perquisitionné pour l’enquête.

Partout dans le monde, Huawei suscite des inquiétudes quant à ses agendas politiques, déjà banni par les USA, Japon, Nouvelle-Zélande et la France, le géant chinois risque de perdre gros, surtout que de nombreux pays ont prévu de commencer le déploiement la 5G dès l’année en cours, et que ce dernier dispose d’arsenal technologique lui permettant de remporter tous les marchés. Quant à Algérie Télécom, elle ne semble pas s’inquiéter de la cyber sécurité de ses abonnée, la 5G ayant été testée à Oran en collaboration avec Huawei.

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