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Quelques temps après son lancement en Chine, la version internationale du tout nouveau Huawei P Smart Pro est déjà commercialisé dans certains pays d’Europe de l’est et du Sud à l’instar de la Croatie, L’Ukraine ou encore la Grèce.


Pourtant, ce téléphone aux aspects de haut-milieu de gamme qui a été vanté comme étant une toute nouvelle sortie -à un prix beaucoup plus cher-, n’est en fait qu’un clone du Huawei Y9s (2019) et donc du Huawei Enjoy 10, qui eux n’étaient aussi que clones du design du 9X Pro annoncé en juillet dernier chez sa filiale Honor. Il faut ainsi admettre que le ban américain a fait plus de mal à Huawei que cet dernier n’ose avouer.

Interdite d’intégrer les services de Google dans ses nouveaux modèles, L’entreprise chinoise a dû se montrer astucieuse en recyclant ses anciens smartphones sous différentes appellations, tentant ainsi de gagner du temps en attendant que l’administration américaine finisse par lever le ban.

Tout cela soulève évidement une question éthique : Huawei a-t-elle le droit de tromper ses consommateurs en leur vendant trois fois le même produit sous différentes appellation ? On laissera le temps juger du succès de cette stratégie, ce qui se traduira ou pas par une augmentation des chiffres de ventes.

Le Huawei P Smart pro, qui vient évidemment avec l’interface EMUI 9.1 basée sur Android 9 Pie, est commercialisé en dans certains pays de l’UE aux alentours de 350 euros, avec presque aucune perspective de le voir débarquer ailleurs, surtout pas dans les marchés où le Honor 9X est déjà bien implanté.

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