Cette année, Google devrait renouveler ses Pixels. Mais une rumeur, démentie par le principal intéressé, affirme qu’un de ses mobiles pourrait être plus économique. Une indiscrétion récente confirme l’information, mais précise qu’il ne s’agirait pas d’un Pixel.

En 2016, Google a radicalement changé sa stratégie en téléphonie mobile. La gamme Nexus a été supprimée et remplacée par les Pixel. Et pour 2017 ? Tout porte à croire que la stratégie de 2016 sera reconduite. Rick Osterloh, l’ancien patron de Motorola devenu en 2016 le patron des initiatives hardware chez Google, a accordé une interview à nos confrères d’Android Pit lors du Mobile World Congress. Lors de cette interview, Rick Osterloh a confirmé qu’un successeur au Pixel était en cours de développement et que Google suivra le rythme annuel usuel de renouvellement des produits dans cette industrie. Il devrait donc y avoir un Pixel 2 cet automne. Une confirmation de certaines rumeurs. Il affirme également que les Pixel resteront des terminaux haut de gamme, en réponse à certaines rumeurs.

Ces rumeurs affirmaient en janvier dernier que plusieurs versions du «Pixel 2» seraient en développement. Et que l’une d’entre elles serait pourvue d’une fiche technique moins élevée pour baisser le prix de vente. Enfin, cette version serait destinée aux marchés émergents. La déclaration de Rick Osterloh dément donc cette rumeur. Toutefois, un nouveau bruit de couloir a suivi cette déclaration. Cette fuite, nous la devons une fois encore à 9to5Google et a été publiée la semaine dernière, en plein Mobile World Congress.

Le vrai retour d’Android One ?

Que dit cette nouvelle rumeur ? Elle confirme l’existence du développement d’un smartphone plus accessible chez Google. Il confirme également que le mobile sera destiné aux marchés émergents, l’une des cibles de Google lors de la création du plan Android One. Mais la source précise qu’il ne s’agirait pas d’un Pixel. Il pourrait par exemple s’agir d’un modèle Android One conçu avec le même souci du détail qu’un Pixel. Ce qui pourrait relancer l’intérêt du programme, lequel est porté aujourd’hui par de rares initiatives, comme celles de la marque turque General Mobile.