Pour les médias, les bots sur Messenger peuvent faire office de newsletter. Pour d’autres sociétés, cette technologie peut aider à faciliter le travail des conseillers clients. Pour les entreprises cela permet d’avoir des conversations automatisées avec les utilisateurs de l’application de messagerie.

Mais les bots Messenger sont loin d’être parfaits. Cependant, Facebook tente d’améliorer la plateforme petit à petit. Et après la version 2.0, le numéro un des réseaux sociaux sort la version 2.1 de cette plateforme.

La nouveauté majeure est l’arrivée d’un NLP ou Natural Language Processing. En substance, cet outil « vous permet de comprendre et d’extraire des informations significatives (appelées entités) à partir des messages que les gens envoient », explique Facebook aux développeurs.

« Vous pouvez ensuite utiliser ces entités pour identifier l’intention, automatiser certaines de vos réponses, acheminer la conversation vers un humain via Livechat et collecter des données d’audience », ajoute-t-il.

Lorsqu’une page Facebook active cette nouvelle fonctionnalité, le NLP analyse d’abord les messages envoyés, pour en extraire les intentions, avant de les renvoyer vers le bot de la page. La technologie permet aussi aux développeurs de détecter plus facilement des dates, des adresses e-mail ou des adresses physiques placées dans les messages. En substance, avec cet outil, les développeurs pourront créer des bots plus intelligents (et moins frustrants).

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22 ans, Rédacteur web et ingénieur en éléctonique des systèmes embarqués. Passioné du monde des smartphones et des nouvelles technologie, adore les livres, la musique et le basket-ball.