Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, vient d’annoncer via son compte personnel sur son réseau social la mise en circulation dès la mi-2020 de Libra, une nouvelle monnaie virtuelle (ou cryptomonnaie) basée sur la technologie de la blockchaine.

Y a de cela un an et demi, le boss de Facebook avait déjà déclaré qu’envoyer de l’argent par internet devrait être aussi facile que d’envoyer une photo. Aujourd’hui cela semble presque être chose faite. Libra sera disponible, entre autres, sur Messenger, Whatsapp, VISA, Master Card ainsi qu’une panoplie d’autres partenaires qui sont impliqués dans ce projet d’ampleur mondiale.

Contrairement au bitcoin, le (ou la ?) Libra ne sera pas une monnaie spéculative. C’est-à-dire que les 27 entités fondatrices veilleront à ce qu’elle soit stable par rapport aux autres monnaies fortes du monde. Pour achever cela, le Libra sera doté d’une vraie réserve en un panier de devises, comme toute autre monnaie nationale au monde.

Pointé du doigt, Facebook a promis que les données financières des utilisateurs ne seront pas partagées avec des entités tierces, ce qui ne suffira probablement pas pour laver le passé douteux de la firme.

Les 27 Partenaires

Dans la liste des partenaires, on retrouve des géants du numérique et des télécoms, mais aussi des plateformes bancaires internationales, tous unis pour réussir ce projet colossal, qu’est de changer notre rapport à l’argent, et de donner l’accès à des services bancaires aux 1,7 milliards d’êtres humains qui n’en disposent pas.

Pour rappel, les cryptomonnaies avaient été interdites par le gouvernement Sellal en 2018 sous prétexte qu’elles pouvaient servir de manière à blanchir l’argent sale venu du terrorisme. Chose qui a fait que l’Algérie est l’un des derniers pays au monde à refuser la blockchaine, au moment ou des pays comme le Venezuela ou les Émirats Arabes-Unis s’y investissent pleinement.

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