Depuis l’apparition des Smartphones, recharger sa batterie est devenu un soucis surtout que cette dernière se décharge de plus en plus rapidement.  Même si les chargeurs de batteries externes sont à ce jour une alternative de recharge, cela ne reste pas la meilleure des solutions.

Afin de résoudre ce problème qui intriguent les utilisateurs de Smartphones, plusieurs hypothèses d’alternatives de recharge ont été émises par différents chercheurs et développeurs. On avait déjà parlé de PoWifi, l’alternative de recharge qui permettrait de charger la batterie grâce au Wifi.

Recharger son Smartphone via les ondes de l’air

Plusieurs projets ayant ce concept ont été lancé, tel la start-up Nikola Labs qui vient de lancer son projet sur le site de financement participatif Kickstarter.

La société a déjà réuni près de la moitié de son financement (66.500 dollars sur 135.000) afin de lancer le développement et la commercialisation de son boitier qui récupèrera les ondes Wi-Fi et Bluetooth (principalement captées et émises par son smartphone) pour les convertir en électricité et les réinjecter dans la batterie. Un boitier qui permettra de gagner 30% d’autonomie en plus et ce sans rien faire du tout. A proximité d’une borne Wi-Fi, la charge pourrait même être complète. Le boitier serait proposé à 99 dollars.

Rechargement sans fil

La start-up américaine Energous vient de développer une nouvelle technologie baptisée WattUp. Il s’agit cette fois d’une borne branchée sur le secteur qui permet de recharger son appareil sans fil et ce jusqu’à une distance de 5 mètres. Pas besoin cette fois de coque particulière, il suffit d’avoir un smartphone équipé de la technologie d’Energous et de télécharger l’application. La technologie utilise un mix breveté de diverses ondes radios que le téléphone se chargera de convertir en courant électrique. La compagnie, primée en début d’année au CES de Las Vegas, annonce avoir passé un accord avec un fabricant d’appareil pour intégrer sa technologie. Les premiers exemplaires devraient sortir d’ici la fin de l’année 2016.