Les autorités américaines ont mis en garde contre des cyberattaques simultanées qui ont touché plusieurs pays dans le monde, les hackers ont trouvé une faille dans les systèmes Windows et ont piraté des documents de l’agence de sécurité américaine NSA.

« Nous avons reçu de multiples rapports d’infection par un logiciel de rançon, a écrit le ministère américain de la sécurité intérieure dans un communiqué. Particuliers et organisations sont encouragés à ne pas payer la rançon car cela ne garantit pas que l’accès aux données sera restauré. »

Cette vague d’attaques informatiques de « portée mondiale » a créé une inquiétude aux experts de sécurité, le virus est un ransomware « rançongiciel », un programme qui bloque l’accès aux fichiers d’un ordinateur afin d’obtenir une rançon.

« Nous avons relevé plus de 75 000 attaques dans 99 pays », a noté Jakub Kroustek, de la firme de sécurité informatique Avast, sur un blog. Forcepoint Security Labs, autre entreprise de sécurité informatique, évoque de son côté « une campagne majeure de diffusion d’emails infectés », le Virus a plusieurs noms : WCry, WannaCry, WanaCrypt0r, WannaCrypt ou Wana Decrypt0r, il envoi 5 millions emails par heure pour infecté la diffusion des emails.

Ces attaques informatiques ont également touché le service public de santé britannique, comme l’a dénoncé la première ministre britannique, Theresa May, lors d’une intervention télévisée. L’attaque a visé simultanément seize entités dépendant du National Health Service (NHS – la Sécurité sociale britannique), a écrit l’organisme dans un communiqué. L’utilisation de leurs ordinateurs a été perturbée, les obligeant à refuser des patients en urgence.

Le logiciel demande 300 dollars en l’échange du déchiffrement des fichiers.
Un journaliste britannique spécialisé a partagé sur Twitter le message s’affichant sur les ordinateurs touchés.

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